En 2009, une directive européenne (directive 2009/8/CE) a imposé des seuils limites concernant le taux de coccidiostatiques présents dans les aliments pour animaux qui correspondent à des niveaux de transfert de 1 ou 3 % des doses maximales autorisées. Les usines ne pratiquent qu’un seul test de transfert avec au moins 2 lots collecteurs en France et il n’est pas certain que ce type de test informe clairement du nombre de lots nécessaires pour franchir, un à un, les niveaux « libératoires » des interdictions de produire tel ou tel aliment.